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Morts pour la France

Morts pour la France

 

« Nous ne suffisons pas à courir d’une tombe à l’autre »
(Lettre de Bretagne)

 

« Ils ont cru combattre pour la France, alors qu’ils combattaient pour la patrie révolutionnaire, c'est-à-dire pour rien…

On trouvera toujours chez les fervents catholiques, un nombre suffisant de bons patriotes pour se faire tuer avec enthousiasme au service de la République… »
J.de Viguerie

 

Octave de Barral +5/8/1915
« Cet écrivain doué pour l’entente la plus générale des choses de la poésie, de l’histoire, de la philosophie, avait aussi révélé de beaux dons d’orateur qu’il se hâta de combiner à son talent d’organisateur et d’homme d’action…Un succès imparfait le faisait redoubler. Un échec apportait des raisons de recommencer. Il employait des vertus d’un sang militaire aux actions de l’intelligence…» Il faisait le siège de l’élite ouvrière. « Il estimait que le peuple avait un droit absolu à la vérité.»

"Octave de Barral représente dans l'histoire de notre mouvement un petit groupe qu'il nous plaisait parfois d'appeler ceux de la conquête.C'était le noyau le plus remuant, le plus allant, le plus entreprenant.On n'y rêvait que de forger des armes nouvelles, d'acquérir de nouveaux adhérents, de conquérir et d'annexer de nouveaux milieux et des influences nouvelles.On y vivait penché sur les cartes des provinces morales et territoriales à réunir à l'entresol de la rue Caumartin."

Il était refusé au front pour cause de vue mais insista tellement qu’il y partit expliquant que l’ « on tire très bien avec des lunettes »…

« Il m’a fallu me traîner à pied jusqu’à l’ambulance éloignée de 4 ou 5 kms : charmante promenade ! ciel pur, brise embaumée, doux crépuscule d’été…J’ai cru que je n’arriverais pas ! Je me servais de mon fusil comme d’une béquille, mais ce n’était pas confortable.Un lieutenant de réserve, qui me croisait, m’a remis du cœur au ventre en me disant qu’à Paris, il m’avait souvent entendu dans des réunions d’Action Française.Mais le moindre brancardier eût bien mieux fait mon affaire ! …Cette plaie négligeable était profonde de 33 centimètres !» Il se fit soigner et retourna au front mais meurt d’une balle dans la tête…

Paul de Castéras +27/9/1916
Jeune capitaine, aimé de ses hommes, tué debout sur les tranchées en encourageant ses hommes à l’assaut : « Comme toujours, il s’est montré un véritable héros, entraînant ses hommes de la voix et du geste. C’est en se prodiguant ainsi qu’il a dû servir de cible à l’ennemi et a été atteint d’une balle au ventre qui l’a tué raide » (enterré à Curlu dans le petit cimetière de Fargny)

Norbert Milleret +19/10/1918
Tombé à Grandpré en Argonne par un éclat d’obus dans son régiment de Cuirassiers, lieutenant, croix de guerre, 2 citations, 3 blessures, toujours devant… « Cet officier si hardi et si brave était cependant la sollicitude même quand il s’agissait de sauvegarder la vie de ses hommes et de ménager leur sang : une citation l’a constaté de manière expresse.»

Il était déjà réputé au Quartier Latin pour guerroyer contre les adversaires de l’AF, pour Jeanne d’Arc…

« je ne puis m’empêcher de le revoir, pas tout à fait étudiant, simple écolier encore, étendu dans sa chambrette de la rue du Regard, à la suite d’une dangereuse blessure reçue place du Théâtre-Français.Il mit du temps à se guérir, mais à la veille de la guerre, Norbert était prêt… » Il était parmi les espérances de la réorganisation à venir…

Noël Trouvé +1/9/1914
Réformé, marié depuis peu avec la fille d’Octave Chambon, journaliste royaliste célèbre et père d’une petite fille : Monique

Ne pouvant supporter de rester à l’arrière il partit volontaire…Il mourut en tenant le cimetière de Dannevoux dans la Meuse , d’une balle au front en partant volontaire en reconnaissance

Sa parole vigoureuse et précise à la barre… « Autant dans les colonnes de l’ardent Réveil de l’Oise que dans les très nombreux procès où il défendit des Camelots du Roi, les Etudiants ou les Ligueurs d’AF »

Jean le Métayer +Juin 1918
« Encore un étudiant d’AF qui meurt face à l’ennemi. Celui-ci, de nos derniers nés ! Jeune, éloquent, instruit, passionné pour les idées…nous l’avions vu dans les premiers mois de la guerre tout occupé de la réorganisation de nos groupements de Paris, méditant, préparant des programmes d’études et de conférences… »

Louis Lejeune +avant 1914
Orphelin, une grave maladie inexorable le rongeait à 20 ans. Il partit pour Lourdes sur un brancard et fut remarqué par un jeune prêtre ayant remarqué le lys de la ligue sur sa boutonnière. Il voulut l’enlever quand Louis répliqua : « Laissez-moi cette fleur, monsieur l’abbé, elle est mon plus cher espoir… »Il mourut à Bétharram avant d’arriver à Lourdes où il y fut enterré

Sur sa tombe le lys de la ligue y est gravé avec écrit : « Laissez moi cette fleur… »

Henri Cellerier +27/9/1914
Il fut un bon collaborateur durant 6 ans en signant ses revues de la presse par Interim puis Critias

Louis Marchand +27/9/1914
Ecrivain des « Idées de Berryer »

« On peut l’annoncer, la voix de Berryer ressuscite, une critique intelligente la ranime pour nous.la grande œuvre, presque desséchée, reprend sa puissance féconde…Un tel livre grave le nom de Louis Marchand sur le marbre où doit resplendir la mémoire bénie de quiconque aura travaillé à nos renaissances »

Henri Lagrange +30/10/1915 « ……..L’oiseau des tempêtes » (Barrès)
A 16 ans, il veut réunir le social au nationalisme en faisant suivant C.Maurras du syndicalisme le complément du nationalisme…L’ennemi commun est le : « régime infâme de l’or »

« Plaçons-nous au point de vue Français, intimement lié au point de vue européen » (écrit en 1912 à 18 ans ! )

« Avec Georges Valois et quelques camarades, Lagrange fonde le cercle Proudhon…Le syndicalisme et le nationalisme, tel fut le sujet ordinaire des innombrables discours lancés à travers la France par cet orateur de dix-huit ans, devant des salles immenses, bondées, houleuses, rebelles ou enthousiastes que le frêle et pâle jeune homme maîtrisait, conduisait, instruisait. »

Blessé le 6, il meurt à l’ambulance de Montereau

…victime de la guerre, que son maître Charles Maurras avait tout fait pour qu’ « elle ne laisse pas 500 000 morts sur notre sol mal défendu » (cité par F.M.Algoud) Il y en aura au moins 3 fois plus…

Edouard Raoul-Duval +23/08/1915, 24 ans, protestant
Sous-lieutenant 8e Cuirassiers, décède suite à ses blessures (balle dum-dum explosive dans la cuisse) du 10 sept 14 à la maison de santé des Dames Blanches. L’officier d’une patrouille de uhlans avais épargné ce téméraire cavalier, alors qu’il les poursuivait malgré sa blessure grave…

« Maintenant, permettez-moi de venir vous dire…Que je suis des vôtres, entièrement, du fond du cœur. Blessé depuis de longs mois, j’ai mis à profit mes loisirs forcés pour apprendre à vous connaître un peu mieux. Et maintenant la vérité a fait son œuvre de lumière : la révélation a été pour moi si bienfaisante, que je ne puis m’empêcher de venir vous en témoigner ma reconnaissance-vous dire merci de tout cœur. Et cette vérité, maintenant, mon seul but, est d’aider à la faire connaître, de la répandre autour de moi… la France dont l’affranchissement intellectuel apparaît intimement lié au retour de la Monarchie…parce que j’ai compris que votre remède était de remplacer une cause de mort et de destruction par une cause de vie et de resurrection…La Monarchie est un être vivant et organique… ».Il avait convaincu à la cause du Roi une amie à qui il envoyait des lettres d’arguments, elle écrit à Maurras : « Il m’envoyait vos livres et il aura eu la joie en ses derniers jours, de me voir convertie , moi aussi, à vos idées. »

Il s’était peu à peu guéri, mais sa jambe était faible et raccourcie, et il avait un tel désir de retourner au feu ! Mais après l’opération des malaises suivirent et ses derniers mots furent « C’est pour la France … »…le jeune homme mourant avait professé de vive voix et par écrit ses « leçons sur la Monarchie ».«Je ne crois pas qu’il soit possible d’avoir vécu plus complètement corps et âme, la politique et la morale du Nationalisme intégral. » (C.Maurras)

Emile Demesmay +30/7/1916
Agrégé de philosophie, ardent et audacieux…Capitaine

Commandant la 2éme Compagnie du 133e d’Infanterie, tué à la tête de ses hommes, malgré une blessure et malgré une mitrailleuse qui décimait ses hommes.Il s’est porté en avant pour donner l’ordre de repli, criblé de balles.D’apres ses officiers supérieurs, il fut un homme d’idéal, téméraire, de grande qualité d’esprit, cultivé et intelligent.Il fut apprécié de ses hommes, droit et digne…

Louis Némo +17/09/1915
Enfant de l’Assistance Publique, dont le nom en latin veut dire : Personne !!!

Parti de rien, il découvrit l’ordre à l’AF et se sacrifia pour la France …Le 21 sept 14, blessé grièvement à la baïonnette, il retourna sitôt soigné…Parti de rien il entra dans la chevalerie des Camelots du Roi et porta les lys jusqu’au ciel…

Tibaut de Pazzis +15/05/1940
Camelot du roi, Paris, mort dans les chars 7e BCL

 

 

 

Roger Brunel +25/01/1917
Engagé volontaire, médaille militaire, croix de guerre 8 sep 1915

« Propre neveu de notre célèbre Arnavielle, bercé des plus belles chansons au Félibrige, il avait puisé un amour profond et farouche de toutes ses patries, la patrie natale agglomérée autour du clocher, puis le « pays », ensuite la province, enfin la nation qui embrasse et qui défend tout. »

Henri Vaugeois +11/04/1916
Ancien radical socialiste, il fonde officiellement l’AF dans son discours le 20 juin 1899 à la salle des Agriculteurs, rue d’Athènes

A partir de républicains et de quelques roycos.

« Français de naissance et de cœur, de raison et de volonté, je remplirai tous les devoirs d’un patriote conscient.Je m’engage à combattre tout régime républicain… »

Maurras dans « Tombeaux », le cite comme le plus clairvoyant sur les désastres que la guerre allait amener.Il fit un vibrant discours au dernier « banquets de la Classe » du 29 sept 1913 devant tous les jeunes présents qui allaient partir et dont malheureusement les ¾ ne reviendraient pas. « ...Son cœur affamé de tristesse battit dans l’étroite communion de nos morts.Il vivait entouré de leurs images, jeunes visages héroiques disposés tout autour de lui comme des fleurs chéries.Le sacrifice de Montesquiou lui fit sa blessure.La blessure de Maxime Réal del Sarte lui porta probablement un des derniers coups.Peu d’hommes furent plus capables et plus dignes de se repaître ainsi des plus nobles substances de la sympathie toujours trésaillante : après son pays, ses amis ! Il en vécu et il en est mort (52 ans )».Maurras salue en lui l’initiateur de l’AF

« Notre unique avenir est donc la Monarchie qui assure le salut public et, répondant de l’ordre, prévient les maux publics que le nationalisme dénonce.Organe nécessaire de tout intérêt général, la Monarchie relève l’autorité, les libertés, la prospérité et l’honneur

_je m’associe à l’œuvre de la restauration monarchique

_je m’engage à la servir par tous les moyens… S’adresse au patriotisme conscient, réfléchi, rationnel…

Avec l’intérêt national, et non avec ses caprices de sentiments, et non avec ses goûts ou ses dégoûts, ses penchants ou ses répugnances et non avec sa paresse d’esprit, ou ses calculs privés, ou ses intérêts personnels…
»

Le mouvement sera officiellement Monarchiste en 1902, création Etudiants en 1903, de la Ligue le 15/01/1905, l’Institut D’AF et la Nouvelle Librairie Nationale en 1906, 1er Congrès en 1907, le journal le 21/03/1908 et la Fédération des Camelots en octobre 1910…

Octave Tauxier +23/09/1903, 30 ans
« La monarchie, une institution qui met la chose Publique sous la sauvegarde d’un égoïsme…L’institution royale a pour elle la pleine connaissance car elle possède tout ce qui la supporte et la permet, les forces essentielles de l’inconscient, la sensibilité et les mouvements réflexes »

Pierre Gilbert +8/9/1915
Ecrivain

théatre, critique littéraire, philosophie, hisoire, tout le tentait…

On se souvenait qu’il avait récité à l’Institut d’AF le formulaire d’adhesion… « Ma France, je l’aimais bien… »

Charles Eudes +9/8/1918
Médecin auxiliaire au 101e d’artillerie (Mangin), ancien républicain farouche, il devint ardent royaliste. « Comme tout bon Camelot du Roi, Charles Eudes est mort en chrétien et en Français : jusqu’au bout, il a voulu rester digne de l’AF… » Toujours prêt à servir et à convaincre…

Amédée de Castéras +14/12/14
Etudiant d’AF, mort à 20 ans en refusant de se rendre. « Mon frère-la guerre ne nous aura pas retenus tous deux, je l’espère pour mon père et ma pauvre mère (Hélas !) Voudra bien accepter ces volumes (d’AF)…en souvenir de moi. Il se dira que si l’apparence en est médiocre, il n’était pourtant rien qui me fût plus cher…»

 

 

 

Alfred de La Barre de Nanteuil +12/11/15
Lieutenant de vaisseau, Dixmude

Paul Levitte +10/6/1940
Mort à 24 ans à Attagny-Rilly pres Rethel

1939 3e Cie du 503e RCC il prend le commandement, puis du 7e BCL. Aimé de ses hommes, un exemple…Meurt durant les dures combats de 40 dans l’Aisne où seulement 3 chars seront saufs…

Chevalier de la Légion d’Honneur + citation

Courageux et fougueux malgré son handicap de la jambe (tombe à Rilly-sur-Aisne,08130 Attigny)

Pierre David +sept 18 confession juive
Caporal au Bataillon de chasseurs à pied, puis sergent

Lettre à Marius Plateau, son ami :«…Je dois à l’AF les récompenses militaires qui m’ont été accordées… »

Citation à l’ordre du bataillon, « volontaire pour toutes les missions dangereuses, gradé d’un sang froid éprouvé et d’un dévouement absolu ayant au plus haut degré le sentiment du devoir » (26/7/17)

Citation à l’ordre du corps d’armée…

« …Il m’a suffit d’être un bon Français et d’être logique avec moi-même pour adopter les doctrines de l’AF…A l’heure où vous lirez ces lignes, qui ne doivent vous parvenir que si je meurs, j’aurai définitivement acquis, en mêlant mon sang à celui des plus vieilles familles de France, la nationalité que je revendique…je voulais vous exprimer ma suprême reconnaissance » (lettre à Maurras,26/10/15)

Maxime Réal del Sarte échappe le 20/02/1910, à 6h du soir, à un attentat dans le bois de Chaudeney qu’il traversait en vélo, il allait du fort de Villiers-le-Sec vers Toul…Il prit une balle dans la cuisse, tomba à terre puis deux hommes vinrent sur lui.Il prend une deuxième balle dans la poitrine qui heureusement traverse sa capote sans l’égratigner…Aucune enquête ne fut mené !!

 

 

 

Bernard de Vesins
Président section d’Af de Versailles, 2 ans de prison pour avoir défendu l’entrée de l’église saint-Symphorien contre les agents de l’Enregistrement (Inventaires).Les royalistes étaient en tête, sa devise « au premier rang » Le blason des Levezou de Vesins est à Versailles dans la salle des Croisades.Volontaire et réintégré comme capitaine d’artillerie, chef d’escadron 8/2/16, lieutenant-colonel 6/6/18, blessé 2 fois, cité 8 fois (5 à l’ordre de l’armée), 1/5/19 officier de la Légion d’honneur, président Ligue d’AF…

François de la Motte

Père de 6 enfants, part capitaine du 11e Cuirassiers, commanda escadron du 29e dragons, cité 2 fois, chevalier de la Légion d’honneur : « courage et endurance hors pair »…Président de la Fédé des sections de Paris et banlieue

 
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