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Mercredi, 02 Octobre 2013 09:50

 
La munition du FAMAS : un scandale gentiment enterré
Dimanche, 01 Septembre 2013 08:56

La munition du FAMAS : un scandale gentiment enterré

Le numéro 728 de la revue confidentielle TTU officialise un scandale qui était un des non-dits de l'armée française depuis de nombreuses années, la mauvaise qualité de la munition 5.56 destinée au fusil d'assaut de l'armée française. TTU précise avec une diplomatie qui l'honore que c'est l'étui en laiton fabriquée par une société israélienne puis émiratie qui est à l'origine des incidents de tir et aussi (ce qui est aussi grave) de la limite de précision dans la portée du tir de cette munition. Concrètement parlant, la munition défaillante réduit considérablement la précision du tir de cette arme (la balle peut devenir imprécise au-delà de 30 mètres, ce qui peut s'avérer catastrophique en situation de combat. Quelle est la raison de ce fiasco technique ?

FAMAS4.jpgTTU nous apprend que c'est la fermeture de l'atelier GIAT du Mans dédié à la fabrication du Famas (étui en acier de qualité qui rendait la munition française particulièrement fiable pour le FAMAS). Quels enseignements tirer de ce scandale largement étouffé pour l'instant : il est important de savoir et de faire savoir quel est le politique qui a décidé la fermeture de l'usine GIAT et délocalisation de la fabrication de la munition du Famas à l'étranger ? Cet homme doit assumer publiquement l'irresponsabilité de son  acte puisque sa décision oblige aujourd'hui l'armée française à jongler avec un stock fiable de munitions ancienne formule (c'est-à-dire d'origine française) et le stock de munitions d'origine israélienne et émiratie qui sont compatibles avec les armes OTAN mais pas avec le FAMAS. On se souvient que c'est le ministre socialiste Alain Richard qui avait entamé la politique de réforme pour faire des économies et rentabiliser les coûts en matière d'équipement militaire.

Cette politique a abouti a ce résultat très concret à savoir que l'arme individuelle du soldat français n'est plus opérationnelle si on utilise une munition fabriquée selon d'autres normes techniques à l'étranger. Nos soldats sont donc en danger à cause de l'irresponsabilité d'une chaîne de décision qui part du politique mais qui ne s'arrête pas là. En effet, il est incompréhensible que des responsables techniques  à un niveau intermédiaire n'aient pas souligné ce risque de défaillance. Sur cette question, les médias français vont démontrer s'ils sont à la hauteur de leur réputation. On pense au magazine Paris Match qui a déboursé en août 2008 plusieurs dizaines de milliers d'euros pour montrer des talibans s'exhiber avec des vêtements et des armes récupérées sur des soldats français tombés dans une embuscade. Il sera intéressant de voir si un journaliste d'un grand média osera s'intéresser à l'affaire de la munition du Famas.

En l'occurrence dans ce dossier, il ne s'agit pas d'une chasse au scoop mais d'un débat constructif sur la pertinence de la décision politique et sur la protection de la vie de nos soldats en opération.

 

 

Source: theatrum-belli.com

 
Témoignage de Slim Rehouma vétéran de la guerre d'Afghanistan
Samedi, 29 Juin 2013 17:33
 
Luc Robet, un héros royaliste de la résistance
Samedi, 29 Juin 2013 01:16

 

 

L’Histoire semble parfois ingrate, l’héroïsme d’un grand nombre de français devant littéralement céder sa place à la couardise d’une poignée. Ainsi, les français d’aujourd’hui pensent, à tort, que tous les royalistes du début du XX°Siècle avait adhéré sans raison aux ineptiques et dangereuses théories nazies…  Or, il n’en est rien ! A l’instar de Luc Robet, de nombreux royalistes entrèrent en résistance face à l’ennemi national-socialiste et d’ailleurs, se firent remarquer par leur zèle et âpreté au combat.

Luc Robet aurait fêté cette année son centième anniversaire. Né au jour de la Saint Briac (17 Décembre) 1913, il est issu d’une famille profondément royaliste et, passionné par la Chouannerie, il rentra donc très jeune dans le mouvement des Camelots du Roi. Conscient de l’imminence du conflit avec l’Allemagne nazie (on relira à propos les très nombreux articles sur ce sujet de Charles Maurras, Léon Daudet ou de Jacques Bainville), il n’eut de cesse de dépenser son énergie à vouloir prévenir ses concitoyens de l’impératif sursaut royaliste face à l’ampleur de la catastrophe qui s’annonçait déjà.

En 1940, il est chef-adjoint des Camelots de Bretagne. Démobilisé en Novembre de cette année, il rentra rapidement au sein du réseau Hector, appelant les Camelots de Bretagne à l’y rejoindre. Puis vinrent les réseaux ORA (Organisation de résistance de l’Armée) et Alliance, sous le pseudonyme de Fanch le Gavre ou Fanch Kergoat.

Arrêté le 20 Janvier 1944 à Rennes, il est torturé à la Prison Jacques Cartier, déporté en mai 1944 au camp de Neuengamme puis au camp de Fallersleben-Laagberg. Libéré le 2 Mai 1945, il rentrera meurtri et blessé dans sa Bretagne natale, à Douarnenez.

Le 7 Juillet 1946, il est décoré de la Légion d’Honneur au grade de Chevalier. Voici la citation qui accompagnait sa nomination :

« Doué d’une énergie sans limite et d’une foi totale dans la renaissance française, a été l’un des premiers artisans en Bretagne du Mouvement HEURTEAUX dès la fin de l’année 1940.

Grâce à une volonté soutenue et à un mépris total du danger, a su grouper autour de lui, dans le Finistère sud, un nombre très important de résistants.

Organisant la recherche de renseignements concernant les forces allemandes, préparant le recrutement et l’encadrement des formations appelées à participer au soulèvement contre l’envahisseur est resté au premier rang des organisateurs de la résistance en Bretagne.

Arrêté par la Gestapo le 19 janvier 1944 à Rennes, torturé au cours de 17 interrogatoires, a refusé de donner à l’ennemi le moindre renseignement, faisant preuve d’un courage et d’un cran admirables. »

De nombreux royalistes suivirent également les pas de Luc Robet dans la résistance face à l’ennemi germanique. Face au silence historique qui pèse sur ces évènements, il était grand temps de rendre hommage à ces royalistes qui ne sourcillèrent pas quand leur Patrie était à la merci de l’ennemi. A leur suite, les camelots d’aujourd’hui ne doivent pas hésiter à s’élancer face à l’ennemi pour défendre leur Nation !

 

source: Prospectives Royaliste de l'Ouest

 
Camerone, 30 avril 1863...
Mardi, 30 Avril 2013 07:57

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